Ecrivons votre histoire : vous racontez, j’enregistre, puis j’écris.
Nous rencontrer
Nous nous rencontrons chez vous lors d’entretiens dont le cadre est choisi ensemble. Je vous propose plusieurs offres : – le portrait (3-4 pages) ; – le récit de vie (une trentaine de pages) ; – la biographie complète (le nombre de pages dépend du contenu des entretiens). Tout travail de rédaction est soumis à un devis préalable personnalisé.
Ecrire
Mon rôle de biographe est de vous aider à vous raconter, d’enregistrer nos entretiens, de les retranscrire puis d’écrire votre vie, dans un style qui vous ressemble. La facturation se fait au forfait : entretien + travail d’écriture. 1 h d’entretien, c’est 6h de travail ensuite (retranscription, réécriture, relecture, correction). Je facture 40 €/h soit : 280 € pour 1 h d’entretien (+ 6h de travail d’écriture).
Recevoir
A l’issue de nos rencontres et après relecture de votre part, je vous remets le texte définitif en version numérique PDF et/ou imprimé. Plusieurs options peuvent être ajoutées au devis : – une mise en page simple, ou élaborée par un graphiste, – une impression d’un livre en noir et blanc ou en couleur, avec ou sans photographies, – la création d’une page de couverture personnalisée, par une illustratrice professionnelle, – avec un montage audio des « meilleurs moments » des entretiens etc.
Quelques extraits de biographies écrites
Fin juillet 1930, au petit matin. Les premières lueurs du jour inondent la chambre boisée de mes parents dans un chalet traditionnel suisse appelé « Mayen ». Dans les bras l’un de l’autre, les jeunes mariés se réveillent amoureusement au son du chant des oiseaux, perchés dans les arbres des montagnes environnantes. J., jeune suisse de 32 ans, et S., champenoise tout juste sortie de l’adolescence, se sont promis fidélité quelques mois auparavant. Neuf mois plus tard, le 24 avril 1931, la petite valaisanne que je suis ouvre les yeux pour la première fois.
Après le repas, quand nous avions terminé de saucer nos assiettes et que les bûches se consumaient dans la cheminée, le père allait se coucher. Il faisait glisser ses espadrilles jusqu’au premier étage et nous l’entendions ronfler quelques secondes plus tard. C’était le signal que j’attendais ! Debout sur ma chaise, avec ou sans accessoires, en chanson ou en mime, je me mettais en scène. Mes sœurs et ma mère m’encourageaient de leurs rires francs. Mais elles se reprenaient bien vite. Il ne fallait pas risquer de réveiller le père !